Archives mensuelles : janvier 2015

Pare-vapeur

En rendant le doublage étanche, le pare-vapeur vient limiter l’intrusion de vapeur dans la construction. C’est lui qui assure un habitat sain. On l’appelle également membrane pare-vapeur.

A la différence du pare-pluie, le pare-vapeur est mis en œuvre du côté intérieur, ou du côté chaud ; entre l’isolement thermique et le parement intérieur sur les murs et plafonds.

Son rôle est d’éviter le phénomène de condensation, il protège l’isolant. Il limite les déperditions thermiques à travers la paroi des pièces humides.

L’étanchéité sera assurée par le collage d’une bande adhésive.

Enfin, il ne faut surtout pas hésiter à renforcer les sorties de gaines et de conduits afin d’éviter les déperditions thermiques.

Pare-pluie

Le pare-pluie est un matériau souple dont la fonction est de protéger les parois extérieures des structures en bois (les murs et les toitures) des éventuelles pénétrations d’eau. Il est perméable à la vapeur d’eau

Le rôle du pare pluie est donc de permettre à la construction d’être protéger de l’eau. Son recours est obligatoire pour les maisons non-étanches (ossature bois) et également pour les bardages à claire-voie.

Il doit être étanche à l’air pour éviter les pertes d’énergie, étanche à l’eau pour éviter les infiltrations et être perméable à la vapeur pour évacuer l’humidité des murs et de l’isolant. Sur les parois verticales, le pare-pluie est obligatoire lorsque l’isolant est directement accessible derrière le revêtement extérieur.

Se plaçant alors entre l’isolant et le bardage, une lame d’air est indispensable pour que le pare-pluie ne soit pas en contact direct avec le bardage.

Bardage en panneaux

Utilisant des dérivés du bois ou du bois reconstitués, la bardage en panneaux se fixent grâce à des clous ou des vis sur une ossature secondaire, permettant une bonne ventilation de la maison. Afin de garantir leur efficacité, les bardages en panneaux doivent obligatoirement être revêtus d’une finition avec une lasure ou un vernis, sauf si l’essence de bois tolère un usage extérieur ou naturel.

Étant une partie de la maison exposée aux champignons et aux insectes, les panneaux doivent évidemment répondre  aux exigences de la classe 3, car ils subissent une humidification fréquente.

Isolation acoustique

La technique la plus courante pour mettre en place votre correcteur acoustique consiste à réaliser une double paroi avec un vide d’air. Remplir cet espace d’isolant permet d’atténuer les réflexions parasitaires et donc de protéger chaque pièce de votre maison.

Pour être efficace, la double paroi doit reposer sur un matériau amortissant évitant la transmission des vibrations par le sol et le plafond.

Les Matériaux sont à choisir selon la construction de vos murs. Les laines minérales sont d’excellents absorbants sonores. La laine de verre bénéficie d’un avantage supplémentaire : elles est efficace même en faible épaisseur, ce qui permet de ne pas empiéter sur votre surface habitable.

Le polyuréthane, sous forme de mousse composite, est très utilisé en isolant acoustique. Sa légèreté assure un confort acoustique optimal tout en garantissant l’isolation thermique.

La ouate de cellulose est facile à appliquer, pour des résultats très convaincants. En revanche, le polystyrène ou les matériaux naturels tels que le chanvre, le lin ou encore la laine de mouton, sont à proscrire en isolation phonique.

Notez qu’il est également possible de coupler votre isolation acoustique à votre isolation thermique grâce à des matériaux thermoacoustique apportant un réel confort de vie. C’est le cas du liège, naturel ou expansé, sous forme de granulés ou de panneaux.

 

 

 

 

 

 

Bardage composite

Arrivé en France il y a une quinzaine d’années depuis le Japon, le composite ressemble à s’y méprendre au bois ; aussi bien du côté esthétique que du côté des caractéristiques mécaniques. D’abord broyé en particules et séché, le bois est mélangé à une résine.Le composite se compose de 50 à 70% de fibre de bois et de 30 à 50% de résine de polymère servant de liant (polypropylène, polyéthylène, polychlorure de vinyle).

On trouve sur le marché trois sortes de lames composites pour le bardage. les lames pleines sont les plus anciennement utilisées, elles sont aujourd’hui plus consacrées aux finitions. Les lames alvéolaires reprennent les avantages des lames pleines mais avec moins de matière et un coût moins élevé ; ce sont celles-ci les plus utilisées aujourd’hui.

Et enfin, les lames en moussés qui forment un mélange des deux autres types de lames. Ce type de bardage présente plusieurs avantages. Il est moins sensible aux variations de température que le bois, le composite est résistant et durable.

Sa surface non poreuse n’emmagasine que peu de poussières et de parasites, pour un entretien simple à l’eau savonneuse. Cependant, la présence d’adjuvants synthétiques peut ne pas séduire les adeptes de l’écologie, tout comme le manque d’aspect naturel et vivant.

Le composite apporte robustesse et esthétique à votre bardage, en supprimant les diverses imperfections que le bois peut présenter. Il ne craint ni la chaleur, ni l’humidité et encore moins les termites. Certains composites sont également anti-UV. Sa facilité de pose, son entretien simple et son côté écologique et recyclable font du composite un grand succès pour les bardages d’aujourd’hui.

Le composite promet de nombreux avantages. A défaut d’être le plus écologique, il apporte robustesse et esthétique à votre bardage en supprimant les diverses imperfections que le bois peut présenter.

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