Category Archives: Front Page

Velux Integra

Renouveler l’air intérieur de sa maison est essentiel, afin d’évacuer les polluants intérieurs et de lutter contre la prolifération des acariens, sources d’allergies.

Aussi la société Sur-Mesure Construction vous propose d’intégrer dans votre projet de construction les Velux Integra

Les Velux Intégra sont programmables, il vous suffira d’activer le programmable « Ventilation » qui ouvrira les fenêtres à votre place, pour les refermer quinze minutes plus tard. y compris dans les salles de bain pour éviter les risques de moisissures.

En complément de l’aération matinale, le programme « Qualité de l’air » laissera passer un léger flux d’air dans la maison quatre fois par jour.

Adieu escaliers sombres et confinés! Avec Velux Integra, la lumière entrera dans votre escalier. En été, la simple ventilation nocturne de la cage d’escalier par l’ouverture motorisée du Velux integra pet faire baisser de plusieurs degrés la température de la maison.

Et pour les têtes en l’air, oublier de fermer les fenêtres de toit avant de partir de la maison ne sera plus un souci! il vous suffit désormais d’un seul clic pour que toutes vos fenêtres Velux Integra se ferment automatiquement au même instant. A la moindre averse aussi, d’ailleurs! Elles se refermeront grâce au détecteur de pluie. Encore un exemple de programme qui vous font gagner un temps précieux : terminés, les allers-retours inutiles dans les escaliers!

 

 

Le RGE obligatoire

A partir du premier janvier 2015, seules les entreprises ayant la qualification « Reconnu Grenelle de l’Environnement » (RGE) peuvent faire bénéficier à leurs clients des aides publiques.

A compter du premier septembre 2014, seuls les travaux réalisés par des entreprises et artisans RGE, pourront être financés par l’éco-prêt à taux zéro. A compter du premier janvier 2015, cette règle s’appliquera également au crédit d’impôt développement durable.

 

Aides financières et crédits d’impôt

Dans l’ancien, pour passer d’une épave thermique classée H à un logement classé A sur le  DPE, il faut compter de l’ordre de 565€ du m².

Les crédits, les subventions, les réductions d’impôts, la TVA réduite… sont soumises à condition sur la nature des travaux, sur les performances minimales des équipements et sur les ressources du ménage.

Ces aides interviennent à  de multiples échelons ( Etat, région, département,communauté de communes, commune). Elles peuvent aussi venir de la caisse d’allocation familiale (CAF), de l’agence nationale de l’Habitat (Anah), des caisses de retraite, des banques (Prêts verts) et même des vendeurs d’énergie.

Les trois principaux outils sont le Crédit d’Impôt Transition Énergétique ( ancien Crédit d’impôt Développement Durable ou CIDD), la TVA réduite et l’éco-prêt à taux zéro.

Le crédit d’impôt transition énergétique (CITE) est une disposition fiscale permettant aux ménages de déduire de leur impôt sur le revenue une partie des dépenses réalisées pour certains travaux d’amélioration énergétique portant sur une résidence principale. Chaque contribuable peut bénéficier du crédit d’impôt, qu’il soit imposable ou pas. Si le montant de crédit d’impôt dépasse celui de l’impôt dû, l’excédent est remboursé au ménage. Le montant des dépenses ouvrant droit au crédit d’impôt est plafonné à 8000€ pour une personne seule et 16000€ pour un couple soumis à l’imposition commune.

L’éco-prêt à taux zéro (jusqu’au 31 12 2015) est cumulable avec le CITE si le montant des ressources de l’année N-2 du foyer fiscal n’excède pas un plafond de 30000€. Le crédit d’impôt est aussi cumulable avec les aides de l’ANAH et des collectivités  territoriales.

La TVA réduite. Les travaux soumis  à une TVA à 5,5% destinés à faire des économies d’énergies sont : les éléments constitutifs de l’enveloppe du bâtiment, les systèmes de chauffage, les systèmes de production d’eau chaude sanitaire, les équipements de productions d’énergie utilisant une source d’énergie renouvelable, les systèmes de ventilation,les systèmes d’éclairage des locaux, les systèmes de répartition des frais d’eau et de chauffage. Tous les autres travaux d’amélioration, de transformation, d’aménagement ou d’entretien se voient appliquer une TVA à 10%.

La pose est exclue des aides au CITE et l’éco-prêt excepté l’isolation des parois.

 

CETI, PAC, COP, INVERTER et SPLIT

Associées au confort et à la qualité de vie, les consommations d’eau chaude sont en progression, avec des baignoires toujours plus imposantes et des douches aux effets multiples. L’eau chaude sanitaire est désormais le premier poste de consommation annuelle d’énergie dans les constructions de maisons très  bien isolées, donc aux besoins en chauffage réduits. Face à ,ces évolutions, autant dans la construction de maisons neuves qu’en rénovation, une course à la performance s’engage.

Longtemps le « cumulus », une résistance électrique plongée dans un ballon de grande contenance, à dominé le marché. Mais la nouvelle réglementation thermique (RT2012) en réduit fortement l’usage dans les logements neufs et impose une production minimale d’énergie renouvelable.

Les systèmes solaires thermiques et les chaudières à gaz ont profité de l’aubaine et sont venus contester la domination de l’électricité.C’est dans ce contexte qu’est apparu le chauffe-eau thermodynamique individuel (CETI) à la fin des années 2000. Il connaît depuis un véritable succès, porté par les aides financières à la rénovation.

Quand l’air chauffe l’eau. Le principe : une pompe à chaleur (PAC) est associée à un ballon d’eau chaude électrique. Elle récupère les calories, soit de l’air extérieur, soit de l’air ambiant d’un local, soit de l’air expulsé par la ventilation mécanique contrôlée (VMC). Ces calories servent à chauffer l’eau du ballon. L’électricité vient assurer le complément si nécessaire.

Le rendement énergétique de cette technique nouvelle est mesuré par un indicateur : Le COP (Coefficient de performance). Le COP est d’autant plus élevé que l’air puisé est chaud.En premier lieu, l’air expulsé par une VMC offre le meilleur rendement. Puis,celui puisé dans un local fermé (garage, buanderie) où l’air ambiant ne descend pas en dessous de 10°. Et enfin sur l’air extérieur soumis aux aléas climatiques. En aucun cas, la PAC ne doit puiser l’air dans une pièce chauffée car, en absorbant les calories pour chauffer l’eau, elle abaisserait la température de la pièce.Il faudrait en augmenter la consommation de chauffage et le bénéfice serait nul. Second critère de performance de l’installation : la température initiale de l’eau chauffer. Plus elle est stable et élevée, meilleurs sont les résultats. En hiver, quand l’eau est et l’air sont plus froids, les performances de l’installation sont lourdement pénalisées.

Même si les rendements sont présentés de façon fabuleuse : 1 kW consommé pour faire tourner la pompe à chaleur ferait gagner 3 à 4 kW d’énergie, il est préférable de brancher l’installation sur un compteur heures creuses/heures pleines pour bénéficier du meilleur tarif. D’autre part les performances sont sensibles à l’usage. La pompe à chaleur n’est pas reactive instantanément, et les à-coups pour de faibles volumes de consommation sont très pénalisants, car rares sont les modèles de chauffe-eau thermodynamiques équipés d’une régulation de type « Inverter » ( le principe de l’inverter est de lisser le fonctionnement de la PAC afin d’améliorer le le coefficient de performance COP. L’inverter module la vitesse du compresseur, de telle sorte que que la pompe ne soit pas sollicitée dans toute sa puissance. Il offre une meilleure efficacité et donc un plus grand confort aux utilisateurs.)

Ne nous y trompons pas, le COP n’est pas un indicateur de rendement. Car un rendement sera toujours inférieur à 1 tant qu’on n’aura pas inventé le mouvement perpétuel. Le coefficient de performance est le rapport entre l’énergie thermique restituée et l’énergie électrique consommée. Un COP de 3 indique qu’une pompe à chaleur va produire 3 kWh de chauffage avec 1kWh d’électricité (soit 2 de plus). Plus le COP est élevé, plus le système est performant. Le plafond est actuellement de 7, mais un COP de 3 au minimum est l’une des conditions obligatoires pour obtenir les crédits d’impôts et le taux de TVA réduit.

Cela dit, le COP est un rapport « variable ». Il est meilleur quand l’écart entre la température extérieure et la température de sortie est faible. Il est plus facile de chauffer de l’eau à 35° à partir de d’un air à 15°, qu’une eau à 55° par une nuit d’hiver à -15°. Le COP peut atteindre 5 à 7 en été pour de l’eau d’une piscine (air à 25° pour de l’eau à 28°), mais inférieur à 3 en hiver.

Maison positive à Guerande

Sur-Mesure Construction vous propose des architectures contemporaines aux formes cubiques afin de faciliter la performance thermique. Les volumes sont très compacts et les ouvertures au sud permettent d’amplifier les apports solaires.

Sur cette construction moderne située à Guerande, vous avez la partie principale composée d’un cube et un module à un pan permettant de recevoir des panneaux photovoltaïques.

Pour se prémunir de la surchauffe provoquée par l’ensoleillement direct, des stores extérieurs à lames orientables et des volets occultants sont mis en avant.

Les quatorze fenêtres et la porte d’entrée sont en bois à l’intérieur et alu à l’extérieur avec un triple vitrage, doté d’un filtre « Solar+ » qui retient le rayonnement à l’intérieur des pièces. Le triple vitrage, très isolant (uW jusqu’à 0,69/m²K) est une exigence du label « Passivhaus ». Les nouvelles qualités de verre permettent d’obtenir les mêmes niveaux de luminosité qu’en double vitrage. Mais le poids du verre nécessite des cadres menuisés adaptés, une spécialité du fabricant autrichien Internorm.

Sur le toit terrasse, un prototype est en cours d’installation. Il s’agit d’un capteur thermique pour l’eau chaude sanitaire et le chauffage par circulation dans le sol. Il viendra en complément de l’existant. Sa particularité est d’être installé sur un tracker (ou suiveur de soleil). Ce mécanisme motorisé était jusqu’à présent utilisé dans les grandes installations photovoltaïques. Il permet de suivre la courbe du soleil été comme hiver et d’offrir la meilleure exposition. Le dispositif présente plusieurs intérêts :

– l’assurance d’optimiser les apports solaires permet de réduire le nombre de panneaux.

– pour éviter la surchauffe estivale et quand les températures de consigne pour l’eau dans le ballon sont atteintes, le panneau se détourne automatiquement du soleil. Il reprend sa position dès que le système l’informe d’un besoin en eau chaude.

– le rendement du système devrait être 30% supérieur à une installation classique et éviter les dispositifs de délestage en cas de surchauffe.

 

 

Contactez-nous